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Les Bien-Aimés

D’après l’Evangile selon Saint Jean et Le Testament de Myriam de Magdala de Jean-Yves Leloup

 

Avec Véronika Dimicoli et Gérard Rouzier

_2025 - Affiche Les Bien-aimés - Cie Folheliotrope (210 x 297 mm) (297 x 210 mm) (210 x 29

Est-ce un clin d’œil de la Providence qui a présidé à la naissance de cette création ? Lorsque Antoine Jeangeot et Aurélie Chalbos, fondateurs de la Cité des Consciences, proposent, dans le cadre de leurs portes ouvertes, quelques extraits en dialogue de l’Evangile de Jean porté par Gérard Rouzier et du Testament de Myriam de Magdala porté par Véronika Dimicoli (un texte de Jean-Yves Leloup). les retours du public nourrissent très vite le projet de cette troisième création: Les Bien-Aimés, rencontre entre l’Evangéliste Jean et Marie-Madeleine.

 

« Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie-Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère ». » (Jn 19, 25-27)

Si les quatre évangiles nomment Marie-Madeleine au tombeau, le matin de la Résurrection, c’est saint Jean qui en fait la première à recevoir l’apparition de Jésus ressuscité le matin de Pâques. (Jn 20, 15-18). C’est aussi saint Jean qui rapporte une deuxième onction par le parfum qu’il attribue à Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare (Jn 12,1), une onction qui diffère du geste de la femme pécheresse : Marie de Béthanie oint les pieds de son Seigneur par amour, préfigurant ainsi les parfums pour son embaumement.

Jean et Marie-Madeleine semblent reliés par une sensibilité commune qui les rend perméables au Mystère. L’un et l’autre, au pied de la croix, le cœur tourné vers leur Seigneur, l’un et l’autre présents dans les passages qui signent leur apostolat : la mort de Jésus sur la croix et le mystère de sa Résurrection. Dans le vide du tombeau le disciple « que Jésus aimait », vit et crut (Jn 20,8). Devant le tombeau vide, dans le jardin, Marie-Madeleine en pleurs « aperçoit Jésus qui se tenait là » et lui demande d’aller trouver ses frères pour leur annoncer la bonne nouvelle de Sa Résurrection (Jn 11-17).

 

Une fraternité d’âmes qui témoignent de leur amour dans un langage qui leur est propre : le « Logos » de Jean est aussi le « Rabbouni » de Myriam,

deux cœurs en contemplation,

deux cœurs ouverts au Mystère

et unis dans la Présence du Verbe fait chair qui vient ,

« derrière tous nos masques,

caresser (nos) visages »…

Durée du spectacle : 1 heure

Co-production compagnie du Sablier et compagnie Folheliotrope.

Mise-en-scène et comédiens : Véronique DIMICOLI, Gérard ROUZIER

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